À partir du 28 août, la chaîne YouTube de Muse India proposera chaque jour un nouvel épisode de la deuxième saison de l’anime Chained Soldier, offrant une nouvelle fenêtre d’accès pour les spectateurs indiens et internationaux — un signal que la série continue d’élargir sa diffusion après ses diffusions télé et numériques au Japon en janvier. Cette annonce confirme aussi l’ampleur croissante du franchise, déjà annoncée pour une troisième saison.
La deuxième saison avait été lancée au Japon le 8 janvier sur plusieurs chaînes nationales, avant d’apparaître en simultané ou en différé sur différentes plateformes de streaming. Pour le public indien, la mise en ligne quotidienne sur YouTube change la donne : plus de facilité d’accès, possibilité de rattrapage progressive et visibilité accrue pour le titre.
Résumé rapide : Yūki Wakura, lycéen en quête d’un lieu où il se sent chez lui, devient le « slave » d’Uzen Kyōka, commandante du 7e escadron chargé de repousser des créatures surnaturelles. Après la défaite d’Unihorn et la revanche enfin consommée, une menace plus vaste — les Huit Dieux du Tonnerre — commence à se manifester, poussant les forces à se regrouper et à s’entraîner en vue d’une confrontation d’envergure.
- Date de mise en ligne YouTube (Muse India) : 28 août — épisodes publiés quotidiennement.
- Première diffusion (Japon) : 8 janvier — Tokyo MX, BS Asahi, MBS, AT-X.
- Versions : version « TV » diffusée sur ABEMA le 8 janvier ; version « reward » (avec contenu distinct) apparue le 13 janvier sur AnimeFesta, d Anime Store et DMM TV.
- Diffusion en Inde : Amazon Prime Video via Anime Times pour la première diffusion ; Muse Asia et JioHotstar avaient déjà distribué la première saison.
- Suite confirmée : une troisième saison est d’ores et déjà annoncée.
Changements de production
La nouvelle saison a impliqué un remaniement notable de l’équipe. La réalisation est passée à Masafumi Tamura, travaillant au sein de Passione avec le studio Hayabusa Film, alors que la conception des personnages a été confiée à Nakano. Ces changements donnent à la série un style visuel et un rythme différents de la première saison.
Pour mémoire, la première saison avait été produite par Seven Arcs sous la direction de Gorō Kuji, avec Junji Nishimura comme directeur général et une équipe de scénaristes et compositeurs établie. Le transfert de production illustre la manière dont les franchises animées peuvent se réinventer entre saisons, tout en conservant leur intrigue centrale.
Ce que le public doit retenir
La mise à disposition quotidienne des épisodes sur YouTube facilite le rattrapage pour les nouveaux venus et renforce la visibilité auprès d’un large public en Inde. Pour les fans, cela signifie aussi un cycle de discussion et d’engagement plus soutenu : épisodes fréquents, partage social plus régulier et possibilités accrues de création de contenu communautaire.

Par ailleurs, la coexistence de plusieurs « versions » (télévisuelle et dite « reward ») met en lumière une stratégie répandue dans l’animation japonaise récente : proposer une déclinaison censurée pour la diffusion linéaire et une version plus complète sur plateformes payantes ou spécialisées.
Genèse et adaptation
Le manga originel, lancé en janvier 2019 sur la plateforme Shonen Jump+, est signé par Takahiro (scénario) et Yōhei Takemura (dessin). Son succès éditorial a conduit à une adaptation animée puis à des suites successives et à une publication en anglais par Yen Press, renforçant la portée internationale de la franchise.
Sur le fond, Chained Soldier mêle fantasy et action dans un univers où une porte démoniaque a libéré des créatures nommées Shūki, et où un arbre aux propriétés particulières confère un pouvoir rare — réservé, dans l’intrigue, aux femmes. Ce cadre alimente les tensions dramatiques et les enjeux militaires et personnels qui animent la série.
En somme, l’arrivée d’une diffusion quotidienne sur YouTube marque une étape importante pour Chained Soldier : la série devient plus accessible, multiplie les formats de diffusion et confirme son positionnement comme une propriété intellectuelle à suivre, tant pour les amateurs d’action fantastique que pour les observateurs du marché de l’animation.



